Son objectif est de centraliser, déployer et orchestrer différents agents IA (internes, OpenAI ou tiers) afin de les intégrer aux systèmes existants comme les CRM, bases de données ou applications internes.
La plateforme fonctionne comme une gestion de collaborateurs numériques. Chaque agent bénéficie d’un onboarding, d’autorisations précises et d’un apprentissage continu grâce aux retours des équipes. Frontier repose sur quatre piliers :
- Business Context : connecte les agents aux données et outils de l’entreprise.
- Agent Execution : permet aux agents d’exécuter des tâches concrètes dans un environnement sécurisé.
- Évaluation et optimisation : suit les performances pour améliorer les agents.
- Gouvernance : garantit la sécurité et le contrôle via des permissions et audits.
OpenAI identifie trois usages principaux : assistance aux employés, automatisation de processus métier et gestion de projets stratégiques transversaux.
Pour l’instant, Frontier est accessible à un nombre limité d’entreprises et sera progressivement déployé. Ce lancement s’inscrit dans un marché très concurrentiel, face à des solutions similaires proposées par Microsoft, Google ou Anthropic.