
Dans l’article du 8 février, on apprend que 33 millions de personnes ont été issues d’une
attaque informatique et qui a donc entrainé une violation des données touchant notamment
les entreprises Viamedis et Almerys, qui sont-elles même des gestionnaires de tiers
payantes pour de nombreuses mutuelles.
En effet, l’attaque a donc eu de lourdes conséquences car 1 français sur 2 a été touché et
cela a donc provoqué un vol d’identifiant et de mots de passe de professionnels de
santé.
De ce qu’on sait aujourd’hui, les professionnels affirment que cela est dû plutôt à
une intrusion dans le système d’information (hacking).
Par conséquent, la CNIL a donc ouvert une enquête ce mercredi 7 février pour évaluer la
situation et de revoir les mesures de sécurité prises avant et après l’incident. Afin de déterminer, si elles étaient appropriées vis-à-vis de la Loi RGPD qui sert à protéger les données.

De ce fait, les entreprises touchées par l’attaque informatique, Viamedis et Almerys ont donc
affirmées que certaines données sensibles n’ont pas été affectées par la violation.
Ces données incluent les informations bancaires, les données médicales, les
remboursements, les coordonnées postales, les numéros de téléphone ou encore les
adresses e-mails.
Source: L’usine digitale