Face à la multiplication des drones civils (drones de loisirs, agriculture, livraison, etc.) et à l’émergence de nouvelles menaces, la branche du groupe Orange dédiée à la Défense et à la Sécurité, a dévoilé une solution de rupture lors de sa conférence annuelle au Palais Brongniart : Orange Drone Guardian.
Avant, si une usine ou une base militaire voulait se protéger des drones, elle devait :
- Acheter des radars et des caméras ultra-chers (plusieurs centaines de milliers d’euros).
- Payer des techniciens pour les installer.
- Se débrouiller quand le matériel devenait vieux ou dépassé par de nouveaux drones plus malins.
Le modèle Orange :
Avec Orange Drone Guardian, le client (une usine, un stade, un port) ne possède pas forcément les machines. Il paye un abonnement mensuel.
Orange installe les capteurs sur ses propres antennes (les tours TOTEM que tu vois le long des routes). Le client n’a pas besoin de faire de travaux complexes.
Dans l’abonnement, il y a la détection, le logiciel pour voir les drones, et surtout, des experts Orange qui surveillent 24h/24 depuis un centre sécurisé.
Si une nouvelle technologie de drone sort demain, Orange met à jour son logiciel ou ses capteurs. Pour le client, rien ne change, son abonnement couvre la protection la plus récente.
Un drone civil peut devenir un problème s’il est utilisé pour :
- L’espionnage : survoler une base militaire ou une usine secrète pour prendre des photos.
- Le transport de contrebande : faire passer des téléphones ou de la drogue par-dessus les murs d’une prison (c’est arrivé plusieurs fois en France).
- Le terrorisme : un drone du commerce peut être bricolé pour transporter une petite charge explosive.
- La perturbation : survoler un aéroport, ce qui oblige tous les avions à rester au sol pour éviter un crash (comme à l’aéroport de Gatwick en 2018).