Les outils d’IA comme ChatGPT et Claude révolutionnent le développement web en aidant les développeurs à gagner du temps sur les tâches répétitives. Ils peuvent créer des sites simples, gérer le front-end et le back-end, et laisser plus de place aux développeurs pour se concentrer sur des projets plus complexes.
Cependant, Naël Fawal, directeur du campus EEMI Lyon, rappelle que l’IA ne remplacera pas les développeurs. Elle peut produire des erreurs, appelées « hallucinations », et a besoin d’être supervisée. Selon lui, l’essentiel est de bien configurer l’IA en amont, en l’entraînant avec des données comme des langages ou des outils techniques. Sans cela, son rôle sera limité.
L’IA rend aussi le développement accessible avec des outils de low code et no code, qui permettent de créer des applications avec peu ou pas de code. Mais cela demande des développeurs spécialisés capables d’utiliser ces outils efficacement.
Pour former ces futurs experts, l’EEMI propose des formations pratiques avec des projets réels, des hackathons et des exercices en équipe. Le secteur manque encore de femmes, mais il est ouvert à tous. « Pas besoin d’être fort en maths, la logique suffit. Les femmes ont autant leur place que les hommes », conclut Naël Fawal.